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Etre Hypersensible 6 août, 2010

Posté par alain braconnier dans : Developpement personnel,relations humaines , ajouter un commentaire

: Etre hypersensible

Avant d’aborder la question de l’hyper sensibilité, interrogeons nous sur cette sensibilité. Qu’est-ce que la sensibilité ? D’où vient-elle ? Faut-il se tourner vers notre enfance ? Quand nous permet-elle de goûter intimement aux plaisirs de la vie, quand au contraire nous fait-elle souffrir ? Quand nous permet-elle de partager avec les autres, quand nous donne –t-elle le sentiment que nous ne pouvons pas être compris ? Nous sommes sensible à la beauté, d’un paysage, d’une oeuvre d’art, d’une jolie femme, d’un bel homme. Nous sommes sensibles au bonheur ou au malheur d’un enfant, à la très belle histoire d’amour qu’un film ou qu’un roman nous dévoile. Mais cette histoire d’amour qui nous touche tant, nous rend d’autant plus sensible qu’elle a connu des obstacles et qu’on a su les surmonter victorieusement. De ces deux jeunes des bidonvilles de Calcutta qui finissent, après tant de péripéties, à se retrouver dans le film « Slumdog Millionnaire », à l’histoire et à la fin tragique de Roméo et Juliette, notre sensibilité a également à voir avec la souffrance de l’âme. Délices et tourments caractérisent la sensibilité.
La sensibilité ne correspond ni à une pensée précise, ni à une émotion particulière, elle ne peut par exemple être assimilée ni à l’angoisse ou ni à la joie. Par contre elle s’observe dans une manière d’être et de réagir et se reconnaît de façon intuitive chez soi-même ou chez les autres. Ceci signifie que chaque être humain sait ce qu’est la sensibilité sans pour autant savoir la définir ni comment toujours s’en défendre quand elle vous déborde. On saura dire que telle personne est plus sensible qu’une autre dans une situation donnée ou de façon plus générale. Le corps qui participer émotionnellement à ce qui se passe, les mots qui expriment les sentiments ressentis dans une situation donnée traduisent un vécu intérieur et relationnel, une chaleur humaine qui s’oppose à la froideur caractéristique de l’insensibilité. On ressent intuitivement une sensibilité chez soi-même ou chez l’autre lorsque justement nos pensées et nos émotions, notre esprit et notre corps sont intimement liés.
Chacun a sa propre sensibilité et son propre niveau de sensibilité, sa propre manière de la gérer et de s’en protéger. La sensibilité fait partie intégrante de notre nature humaine. La sensibilité est comme le sucre, s’il perd sa saveur qui la lui rendra. Il ne s’agit pas de faire l’apologie du sens et du plaisir épicurien au détriment de la raison et de la vertu stoïcienne, il s’agit de partir de ce qui est premier, les sensations et les sentiments, il s’agit de comprendre les raisons du cœur que la raison ne reconnaît pas. Qui n’a pas été confronté à des sentiments et à une sensibilité dont la logique lui échappe ?
En fait qu’entend-on par sensibilité ? Elle n’est ni la sentimentalité, ni l’émotionalité. On pourrait sans doute la définir plus facilement par le négatif : l’absence de sensibilité. On dira plus facilement devant l’apparente froideur de quelqu’un qu’il a sans doute peu de sensibilité. A moins qu’il s’en défende à la hauteur du risque qu’elle l’envahisse. Nous avons vu que le mécanisme d’isolation peut être particulièrement trompeur sur ce que ressent profondément le sujet. A une situation ou un événement émouvant, comme une injustice flagrante ou la disparition d’un être cher, l’absence d’émotion, de compassion ou d’empathie signera alors le peu de sensibilité apparente de celle ou de celui qui semble si peu réagir. On opposera aussi volontiers les personnes qui ont du coeur de celles qui n’en ont pas. Enfin face à quelqu’un de fortement rationnel, logique, organisé, on peut s’interroger sur sa sensibilité. Mais le problème est que la sensibilité se cache volontiers derrière des apparences trompeuses.

Protéger son soi pour vivre pleinement 5 août, 2010

Posté par alain braconnier dans : Developpement personnel , ajouter un commentaire

Prendre soin de soi ne va pas de soi. Partagez vous ce point de vue qui m’a amené à écrire cette année ce livre « protéger son soi, pour vivre pleinement ». protéger son soi n’est pas se replier sur soi mais au contraire savoir faire face aux événements la vie grâce aux ressources que nous possédons en nous plus nombreuses que nous l’imaginons. Les recherches en psychologie dynamique en ont répertoriées 27 allant de l’humour au déni. Sept sont les plus efficaces dans la majorité des circonstances.
Qu’en pensez vous ?

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