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LA DEMARCHE POUR MOBILISER SES RESSOURCES INTERIEURES

Mobiliser ses ressources intérieures

La démarche qui consiste à s’auto-évaluer le plus objectivement possible s’est toujours certes confrontée aux obstacles de la subjectivité de chacun. Mais si nous sommes confiants dans le fait que nous avons des forces internes insoupçonnées qui nous permettent d’utiliser un nombre plus important que nous le faisons de moyens de nous protéger, l’important est avant tout de les repérer soi-même comme les professionnels les font découvrir à ceux qu’ils rencontrent et ainsi de prendre le recul suffisant pour les modifier.
Quelle démarche peut-on alors proposer ? Elle est simple, mais attention, simple ne veut pas toujours dire spontané. Elle comporte six étapes.
• Il faut d’abord repérer les situations vis-à-vis desquelles on a ressenti la nécessité de savoir y faire ou de se protéger.
• Le deuxième temps consiste à se rappeler les situations où l’on a suivi systématiquement sa première impulsion. L’ennui peut nous amener à nous activer mais peut aussi nous amener à boire
• Le troisième temps consiste à reconnaître les raisonnements et les comportements que l’on développe face à chacune de ces émotions. L’anxiété peut par exemple nous amener à mieux connaître les situations qui la déclenchent chez nous et à anticiper sur les comportements à avoir face à ces situations
• Le quatrième temps amène à se questionner sur la ou les stratégies que l’on a utilisées par rapport au rôle que l’on a voulu jouer ou à celui dans lequel on s’est senti, en raison de la situation au du contexte, contraint de le jouer. L’image que nous avons de nous-mêmes ou que nous souhaitons donner aux autres est toujours importante. Il ne s’agit pas de faire comme si on y prêtait aucun intérêt, cela serait se mentir à soi-même ou justement dénier cet aspect humain. Il s’agit plutôt de ne pas en être trop dépendant.
• Le cinquième temps est de bien clarifier les stratégies défensives mal choisies à l’origine de raisonnements piégeants ou excessifs ainsi que les comportements qui y étaient associés. L’attitude de fuite dans le désir et l’usage abusif de l’alcool ou des drogues en est un excellent exemple. Projeter systématiquement son agressivité et les raisons de ses ennuis sur les autres permet de constater que le problème reste toujours présent
• Le sixième temps est de s’entraîner dans des situations clés ou on aurait eu tendance à se comporter comme par le passé et on a découvert que l’on pouvait évoluer. Ainsi on découvre que rien n’est immuable et que les cercles vicieux dans lequel on se trouvait, ou les tensions dont on se défendait mal disparaissent. Cette acceptation de la confrontation à soi-même et de la compatibilité qu’on a alors manifesté et une source supplémentaire de confiance en soi. Une amie à qui j’avais recommandé cette méthode me disait : « je fuyais toujours les problèmes, j’ai vraiment voulu beaucoup mieux y faire face, m’appuyer sur ce que tu appelles mes piliers protecteurs cachés, j’ai tenu bon et j’y suis arrivé ». Maintenant il m’arrive encore de mettre à l’écart certains problèmes qui me dérangent, mais je ne les fuit plus. Il m’arrive encore de considérer que c’est la faute des autres mais immédiatement je m’interroge sur le rôle que j’ai pu jouer. J’accepte même l’idée que c’est moi qui parfois crée le problème »

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